À l’ère des réseaux sociaux, des agendas électroniques, de la start-up naicheun chère à notre président de la République, de la dématérialisation de tous les services publics, des Smartphones rendus indispensables, des informations que l’on ne trouve plus que derrière un écran (ou presque, grâce à une poignée d’irréductibles Bas-Marchois qui œuvrent à Mefia Te !), de l’intelligence artificielle, des cabines de téléconsultation médicale, etc., nous, on a entendu que bien trop de citoyens se trouvaient dépassés et laissés sur le bas-côté de la route du numérique ou que d’autres refusaient cette marche forcée.
On peut appeler cela le progrès et en conclure qu’il est inéluctable, se dire que le numérique rend d’indéniables services de rapidité et donc de productivité pour les activités industrielles et commerciales ou encore que ce n’est qu’une question de renouvellement de génération (nous nous excusons d’avance auprès de nos anciens qui nous lisent !) avant que tout le monde n’ait un ordiphone greffé à la main (voire directement dans le cerveau ?)… N’empêche que le numérique n’est pas automatique pour tout le monde et on a voulu rassurer les personnes qui n’en ont pas l’envie ou la capacité : vous n’êtes pas seuls ! Petit tour d’horizon de la situation, bien incomplet encore une fois tellement on en découvre à chaque nouvelle recherche…
Pas d’histouére en patoués dans ce numéro (elle revient au prochain, ne vous inquiétez pas) mais vous aurez quand même droit à un petit panorama des techniques anciennes de maçonnerie de nos faisou d’amour. On part s’émerveiller aux frontières de la Basse-Marche avec un bâtisseur chimérique et son Caravanserai : c’est génial mais ce n’est pas du patrimoine bâti ancien pour une fois, hein !
Notre flore locale nous raconte lo tantaridier, le frêne de nos bocages. Moment culture avec notre rubrique Polar Limouzi dénicheuse d’écrivain·es et avec un portrait d’une ancienne « boulange » qui a changé de vocation – mais pas de volonté de faire de l’essentiel.
Enfin, on vous présente un art martial ancien ou un sport moderne, ou les deux, avec le Skirmish (escarmouche) dont les adeptes nous expliquent les contours.
Et comme vous en avez maintenant l’habitude, des humeurs, des réactions de nos lecteurs, des minutes avec une Bas-Marchoise (extra)-ordinaire, une toponymie, des brèves chouettes et des moins chouettes, des analyses pour notre territoire avec la Carte blanche, Le climat tique et le Rurâââleur.
Alors, on attend votre visite aux réunions de la rédac tous les mardis 20h à la Cour des Miracles à Bellac, mais si vous insistez avec ce satané numérique, on peut aussi recevoir votre mail ou SMS ou message Insta ou Messenger pour venir alimenter notre cher journal… papier ! Et toc.
Bonne lecture !
*crie Adrien, 7 ans, ton téléphone t’absorbe tout entier et tu vas être prisonnier dedans !
Numér’hic !